Enfants Kidnappés


 
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 Divers

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john
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MessageSujet: Re: Divers   Ven 14 Nov - 3:07

Décidément, le Diario de Noticias publie des nouvelles très choquantes en ce moment.

Dans cet article d'aujourd'hui, il est question d'un procès d'une mère qui a
obligé sa fille alors qu'elle n'était âgée que de 5 ans à avoir des
rapports sexuels avec des hommes adultes pour de l'argent. Un proxénétisme de la pire espèce.

Et pourtant, dans ce même article, il est précisé que cette mère ne risque qu'au maximum cinq ans de prison, selon le Code portugais.
Ca me semble plutôt léger comme peine, vu la gravité du crime commis.
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john
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Date d'inscription : 18/09/2007

MessageSujet: Re: Divers   Sam 29 Nov - 1:30

Sur figaro.fr

"Belgique : un ministre contre les blogs


AFP 28/11/2008 | Mise à jour : 22:04

La blogosphère belge et le ministre de la défense, Pieter De Crem, étaient à couteaux tirés, les internautes reprochant au ministre d'avoir dénoncé au Parlement le "danger des blogs" après avoir été épinglé par la serveuse belge d'un bar de New York.

L'affaire est partie du compte-rendu --publié le 18 novembre sur sa page personnelle par la jeune femme, Nathalie Lubbe Bakker-- d'une visite effectuée par le ministre et ses conseillers au "B Café", un bar belge à New York dans lequel elle travaillait. La jeune Belge, flamande comme le ministre de la Défense, se disait scandalisée par le comportement de Pieter De Crem lors de cette soirée, affirmant qu'il avait entonné des chansons paillardes et voulu se servir lui-même derrière le comptoir.

Elle ajoutait qu'un conseiller ministériel lui avait avoué que la visite au siège de l'ONU à New York était loin d'être essentielle, mais qu'elle avait été maintenue "parce qu'il ne se passait rien à Bruxelles". Deux jours plus tard, dans un nouveau billet, Nathalie Lubbe Bakker expliquait avoir été licenciée après qu'un collaborateur du ministre eut passé un coup de téléphone à son employeur."
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john
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Date d'inscription : 18/09/2007

MessageSujet: Re: Divers   Sam 29 Nov - 3:01

Extrait d'une "lettre ouverte" d'une Députée Européenne (sans aucun parti pris... politique, j'entends Smile) :

"Enlèvement d'enfant :

Nathalie Griesbeck fait le point

La coopération d'urgence pour retrouver les enfants disparus est actuellement discutée eu niveau européen. Nathalie Griesbeck profite d'une sollicitation sur le sujet pour faire le point, et présenter les initiatives en cours.

Ci-dessous le courrier :

J'ai bien reçu votre courrier et vous en remercie.

Tout à fait consciente des espoirs que suscitent cette déclaration écrite et du rôle primordial que doit jouer l'Union européenne dans la protection des citoyens européens, je vous confirme avoir pris soin de signer la Déclaration écrite 0036/2008 sur "la coopération d'urgence pour retrouver les enfants disparus".

Par ailleurs, en ma qualité de membre de la Commission des Budgets et de Vice-présidente de l'Intergroupe Famille et Protection de l'Enfance, j'ai soutenu avec beaucoup d'attention l'amendement déposé par la Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures, dans le cadre de la procédure budgétaire, en vue de la création d'un projet pilote \"Alerte Enlèvement\". Je regrette vivement, malgré le soutien du groupe de l'Alliance des Libéraux et des Démocrates pour l'Europe (ADLE) au sein duquel siègent les élus du
Mouvement Démocrate, que ce dernier n'ait pas été adopté lors du vote du budget 2009 en première lecture.


Avec mon collègue et ami Gérard Deprez, Président de la Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures, je reste très attentive à ce que ce projet, qui répond à un besoin très concret des citoyens européens, puisse aboutir le plus rapidement possible. "
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john
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Date d'inscription : 18/09/2007

MessageSujet: Re: Divers   Ven 20 Mar - 18:44

Article de FELICIA CABRITA publié par Radio France Internationale (le 18/8/2008):

Entretien avec Felicia Cabrita, journaliste


par Propos recueillis par Thierry Perret
Article publié le 18/08/2008
Dernière mise à jour le 18/08/2008 à 17:59 TU



Felicia Cabrita est la journaliste qui a révélé au public l’affaire Casa Pia, en 2002, dans les colonnes de l’Expresso. Felicia Cabrita a travaillé dans plusieurs magazines (dont Grande Reportagem) et pour la télévision. Elle collabore actuellement à l’hebdomadaire Sol. Elle a écrit plusieurs livres à succès (non traduits en français), dont un ouvrage sur les amours de l’ancien dictateur Salazar, et un livre récent de reportages : Massacrem em Africa.

Quel regard jetez-vous, rétrospectivement, sur cette affaire Casa Pia dont vous avez été une actrice cruciale ? C’était – c’est encore –, selon vous, une affaire qui a révélé certains aspects de la société portugaise dont il faut être conscient ?

Cette affaire a mis à nu les changements subis par la société portugaise après la révolution d’Avril. Ceci en montrant que la nouvelle classe politique n’a pas effacé les vieux travers de la dictature. Tout le monde sait que, pendant des décennies, des enfants de la Casa Pia ont été abusés, au dedans et en dehors de l’institution, qu’ils ont pu être utilisés dans des films pédophiles (c’est ce qu’ont montré des films tournés dans l’établissement, dont les bandes ont été découvertes à Paris). Malgré de nombreuses preuves, et le fait que les mineurs qui sont venus témoigner au procès avaient un discours cohérent – et il a été confirmé que certaines victimes avaient souffert d’incontinence, suite aux nombreux viols subis-, après l’impact initial des nouvelles les victimes ont fini par être considérées comme menteurs ou prostitués. Les journaux, eux, ont relayé les arguments des accusés : le phénomène est apparu dès lors que des politiques ayant appartenu au gouvernement ont figuré parmi les accusés.

Le Parti socialiste avec sa longue tradition de résistance au fascisme, voyant que certains de ses éléments étaient impliqués, a réagi comme si le drapeau idéologique pouvait chasser la part obscure qui est dans tous les hommes. Les journalistes portugais dans leur majorité se sont alors mis au service du gouvernement, en oubliant leur indépendance. Des membres du gouvernement, les écoutes téléphoniques l’ont indiqué, ont tenté d’interférer dans le fonctionnement de la justice, entraînant des prises de position des magistrats, du procureur général de la République, et même du président de la République. Autrement dit, et c’est maintenant dans la mémoire des Portugais, certains au Parti socialiste souhaitaient une justice
plus «égale» pour les uns que pour les autres. Laquelle justice quant à
elle a montré qu’elle était perméable aux influences politiques.

Les accusés ont multiplié les recours légaux devant la Cour d’Appel. Paulo Pedroso, par exemple, a été remis en liberté après qu’un collectif de juges l’a jugé innocent, arguant même qu’une des victimes devait être mise en accusation. Il a été accueilli au Parlement, c’est singulier, comme s’il venait d’être libéré de Tarrafal (qui fut l’un des pires lieux de réclusion des prisonniers politiques durant la dictature) !

Aussitôt après, à la suite d’un autre recours, d’autres juges ont estimé que les preuves contre ce leader socialiste étaient suffisantes pour le maintenir en prison. (...)Le phénomène de la pédophilie, au Portugal, n’est ni récent ni en train de finir. A la fin des années 60, quand Salazar était encore au pouvoir, il y eut un scandale similaire connu sous le nom de Ballet Rose. Là aussi furent impliqués des hommes politiques du régime, de la haute finance, des enfants et des prostituées. Et c’est Mario Soares, en exil, qui dénonça
dans les journaux étrangers les «pourris de droite». J’ai aussi enquêté sur l’affaire, retrouvé les pièces du procès, ai discuté avec les prostituées de l’époque, les pédophiles, les jeunes filles aujourd’hui devenues femmes.

L’affaire est allée au tribunal, mais personne n’a été emprisonné, à part deux prostituées. Hélas...On n’en a pas fini avec les scandales. Cette année encore, en plein jugement Casa Pia, je suis tombée sur deux mineurs qui avaient été emmenés chez des gens de la «haute» pour être abusés. Cela a entraîné un nouveau procès et l’Institut de Médecine légale a déjà confirmé le viol des enfants. Toujours le même refrain...

Les médias ont eu un rôle important dans l’affaire Casa Pia. Il y a eu des dérapages, mais l’histoire n’aurait sans doute pas été portée à la justice sans les médias. Est-ce que les journalistes portugais en ont tiré certaines leçons, et lesquelles ?


Je ne pense pas qu’on ait tiré la moindre leçon de tout ceci. Le journalisme a beaucoup changé au Portugal, il est très lié au pouvoir politique, et le journalisme d’investigation est peu pratiqué, parce que c’est trop cher. Le
journalisme marche à grands pas vers la société du spectacle.

On entend beaucoup dire que les médias portugais ont «oublié» l’esprit de 1974 et du changement dont il était porteur. On aurait aujourd’hui affaire à un journalisme très consensuel, et pas toujours de très bonne qualité. C’est votre avis ?


C’est aussi mon avis, et il est curieux de constater que la plupart des responsables de journaux ou de la télévision viennent de la gauche ou de l’extrême gauche. Ils ont été récupérés par le système et ont oublié Marx, hélas !

Qu’est peut être le rôle et l’ambition des journalistes dans la société portugaise telle qu’elle est aujourd’hui ?

Quelques journalistes, c’est mon cas, celui de collègues comme Joachim Vieira, ont été remerciés de leurs médias sous l’influence du pouvoir politique. La vérité dérange, elle entraîne toujours le changement, la rupture, et cette “gauche” préfère le silence, qui fut le moteur de la dictature.
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Juanita
Commissaire Adjoint
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Date d'inscription : 25/10/2007

MessageSujet: Re: Divers   Jeu 3 Sep - 14:57

Mardi dernier, dans la même journée qui a marqué la fin des vacances judiciaires, certains des protagonistes les plus reconnus dans le système de justice portugais a lancé un livre sur l'état de la Justice intitulé «Justiça 2009 '.

Selon le quotidien portugais le livre a été écrit à 4 mains par le ministre portugais de la Justice Alberto Costa, le procureur général portugais Pinto Monteiro, le chef de l'Pinto Marinho Bar et le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature et de la Cour suprême du Justice Noronha Nascimento. Pendant une année et plus ou moins tous les mois, les quatre hommes avaient dîné ensemble et discuté de l'état de la justice, à la suite de la tertulias informelle est sorti une publication qui fait une feinte de diagnostic sur la justice portugaise. Les pires scénarios a souligné, toujours selon l'article I, ont été la lenteur des tribunaux et le recouvrement des dettes.

Cependant ce sont les plaintes habituelles que tout le monde qui lit les journaux et suit le développement des affaires très profilé comme l'affaire Casa Pia savoir déjà. Ce que l'on pourrait s'attendre à des réunions de ces 4 individualités, qui sont les responsables maximum pour l'état de la justice portugaise, a été où ils ont clairement souligné solutions adéquates et des stratégies qui ont montré, à nous les
citoyens portugais, la rigueur et la crédibilité du système de justice - qui, comme les lecteurs de ce blog le savez, ont échoué à l'affaire Madeleine McCann et de la police judiciaire enquête complètement.

Au lieu de cela le livre semble enregistrer les plaintes frivoles, des récriminations, de petits messages qui semblent oublier ce qui a été oublié au fil des années: que justice n'est pas une marchandise à vendre, mais un ensemble d'outils que l'Etat a en son pouvoir pour faire prévaloir d'un ensemble de valeurs morales et l'éthique dans la société civile.

Quoi d'autre à attendre de ces autres acteurs que la perspective étroite de leurs valeurs d'entreprise?


http://joana-morais.blogspot.com/2009/09/magnificent-four.html


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